Le marché des logiciels de réservation pour l’esthétique en France : taille, acteurs, prix et opportunités
Taille du marché, acteurs (Planity, Treatwell, Fresha, Booksy, GetPlaner), tarifs et opportunités : l’étude du marché français des logiciels de réservation pour l’esthétique.

Étude de marché · France · Octobre 2026
Synthèse exécutive
Le marché français des logiciels de réservation et de gestion pour les instituts de beauté se trouve à la croisée de trois tendances : la digitalisation des rendez-vous, la recherche de nouveaux clients et l’automatisation de la gestion quotidienne des professionnels.
Les logiciels ne servent plus uniquement à tenir un agenda. Ils regroupent désormais la prise de rendez-vous en ligne, les fichiers clients, les rappels automatiques, l’encaissement, la gestion des équipes et les outils de fidélisation.
Trois constats structurent ce marché :
- Un marché adressable fragmenté : plus de 80 % des entreprises à la tête d’instituts de beauté seraient unipersonnelles, selon la présentation sectorielle de Xerfi. Chez GetPlaner nous avons fait le choix de cibler les indépendantes de l'esthéthique.
- Une forte concentration de la visibilité numérique : Planity revendique 60 000 établissements partenaires et 15 millions d’utilisateurs dans sa communication actuelle.
- Deux modèles économiques concurrents : l’abonnement fixe, illustré par GetPlaner ou Booksy, et la combinaison d’un logiciel avec une marketplace susceptible de facturer l’acquisition de nouveaux clients, illustrée par Fresha.
L’enjeu pour un nouvel entrant n’est donc pas simplement de proposer un agenda moins cher. Il consiste à offrir aux professionnels une meilleure maîtrise de leur activité, de leurs clients et de leurs coûts, sans leur imposer une complexité disproportionnée.
1. Le marché : un secteur important, mais difficile à mesurer précisément
Il faut distinguer deux marchés :
- Le marché des soins esthétiques, qui comprend les prestations réalisées par les instituts, les esthéticiennes, les spécialistes des ongles et d’autres professionnels.
- Le marché des logiciels destinés à ces professionnels, qui comprend les abonnements SaaS, les commissions de réservation, les services de paiement et les solutions de gestion.
Les statistiques publiques documentent le premier marché plus facilement que le second. Il n’existe pas, dans les sources publiques retenues ici, de mesure consolidée suffisamment fiable du chiffre d’affaires des seuls logiciels de réservation esthétique en France. Il serait donc trompeur de présenter une estimation de ce marché logiciel comme un chiffre officiel.
1.1. Quelques chiffres de cadrage
- 12 100 établissements employeurs dans les soins de beauté en 2024 (Xerfi, données Urssaf).
- Plus de 80 % des structures à la tête d’instituts seraient unipersonnelles (Xerfi).
- 60 000 établissements partenaires revendiqués par Planity (donnée éditeur, périmètre multi-activités).
- 130 millions de rendez-vous pris sur Planity en 2025, selon l’entreprise (donnée éditeur, tous segments concernés).
Sources : Xerfi - marché des instituts de beauté, Planity Pro et bilan Planity 2025.
Attention à l’interprétation : les 12 100 établissements de Xerfi correspondent aux structures employeuses recensées dans son cadrage sectoriel. Ce chiffre ne représente pas la totalité du marché, notamment les indépendants sans salarié. À l’inverse, les 60 000 partenaires de Planity couvrent plusieurs catégories de professionnels et ne sont pas 60 000 instituts d’esthétique.
1.2. Le périmètre statistique à retenir
L’Insee classe les soins de beauté dans la sous-classe NAF 96.02B. Elle comprend notamment les soins du visage et de la peau, l’épilation, la manucure et les soins des pieds à vocation esthétique.
Ce périmètre constitue une bonne base pour analyser les instituts traditionnels, mais ne couvre pas nécessairement de la même façon les activités connexes comme la coiffure, certains spas, le tatouage ou les prestations de bien-être.
La conséquence est importante : le marché potentiel d’un logiciel spécialisé dans l’esthétique peut être plus large que celui des seuls instituts employeurs, mais il doit être calculé en évitant les doubles comptes entre catégories d’établissements.
2. La digitalisation : une transformation des habitudes de réservation
Historiquement, les rendez-vous étaient pris par téléphone, en personne ou par SMS. Le logiciel de réservation permet de déplacer une partie de ce travail vers un système accessible en permanence.
Une fiche pratique de France Num, publiée par le gouvernement et mise à jour en mai 2023, citait une estimation de Planity datant de juillet 2021 selon laquelle seulement 13 % des salons de coiffure et établissements de beauté disposaient d’une solution de réservation en ligne. Ce chiffre constitue un repère historique, et non une mesure actuelle de l’équipement du marché.
Indicateurs historiques de digitalisation
- 13 % : établissements équipés d’un système de réservation en ligne (estimation 2021).
- 45,6 % : part des réservations prises en ligne en 2020 dans un échantillon de salons équipés d’un système de caisse.
Sources : Planity, juillet 2021, et données Wavy de novembre 2021 reprises par France Num. Les deux pourcentages ont des périmètres différents et ne sont pas directement comparables.
Plus récemment, Planity indique que 50 % des rendez-vous pris en ligne sur sa plateforme le sont en dehors des horaires d’ouverture. Il s’agit d’un indicateur communiqué par l’entreprise, mais il illustre bien la valeur potentielle de la disponibilité 24 h/24.
Pourquoi les professionnels s’équipent-ils ?
- Ne plus interrompre un soin pour répondre au téléphone → réservation autonome 24 h/24 → gain de temps.
- Limiter les rendez-vous oubliés → rappels automatiques par SMS ou e-mail → moins d’absences.
- Réduire les créneaux inutilisés → gestion des disponibilités et listes d’attente → meilleure occupation du planning.
- Fidéliser les clientes → historique des prestations et campagnes marketing → augmentation des visites récurrentes.
- Piloter l’institut → statistiques de chiffre d’affaires et de fréquentation → meilleures décisions de gestion.
- Développer la clientèle → page publique, avis et référencement → acquisition de nouveaux clients.
Ces bénéfices ne sont pas automatiquement garantis par l’installation d’un logiciel. Ils dépendent notamment de l’utilisation réelle de l’outil, de la qualité du fichier client et de la capacité de l’établissement à convertir les demandes en prestations payées.
3. Les principaux acteurs du marché français
Le marché ne se limite pas à un affrontement entre deux logiciels. Il se compose de plateformes de réservation grand public, de logiciels de gestion professionnelle et d’outils plus spécialisés.
1. Planity
Positionnement : plateforme de réservation et logiciel professionnel.
Planity associe un agenda professionnel à une marketplace qui permet aux consommateurs de découvrir des établissements et de réserver en ligne. La société revendique 60 000 établissements partenaires et 15 millions d’utilisateurs dans sa communication actuelle. Elle annonce un modèle d’abonnement sans commission sur les rendez-vous, avec un prix communiqué sur demande.
2. Treatwell
Positionnement : marketplace et logiciel de gestion.
Treatwell permet aux consommateurs de rechercher des soins et aux professionnels de gérer leurs rendez-vous. Son intérêt stratégique repose sur la visibilité offerte par sa plateforme. Le groupe annonce plus de 75 000 partenaires locaux en Europe sur sa page institutionnelle ; ce chiffre n’est pas propre à la France.
3. Fresha
Positionnement : logiciel tout-en-un et marketplace.
Fresha propose planning, gestion des clients, caisse, marketing et réservation. Son modèle associe un abonnement professionnel à des frais uniques pour les nouveaux clients attribués à sa marketplace. La tarification dépend du marché géographique.
4. Booksy
Positionnement : logiciel professionnel avec marketplace.
Booksy cible notamment les instituts, les spécialistes des ongles, les barbiers et les professionnels indépendants. L’éditeur met en avant les outils marketing, la gestion des clients, le planning et les paiements. Sa tarification française est publiée en ligne.
5. GetPlaner
Positionnement : logiciel de réservation et de gestion pensé pour les indépendantes de l’esthétique.
GetPlaner propose à chaque professionnel une page de réservation en ligne, un agenda, un fichier clients, un catalogue de prestations et des rappels automatiques par e-mail et SMS. Son modèle repose sur un abonnement fixe, sans commission sur les rendez-vous : 10 € par mois pour l’offre Essentiel, 30 € par mois pour l’offre Professionnel.
À ces acteurs s’ajoutent des logiciels spécialisés dans la gestion d’instituts, des solutions de caisse et des outils plus simples centrés sur l’agenda. Le marché comprend donc des concurrents directs et des solutions substituables.
Comparaison des modèles économiques
- Planity - réservation publique : oui · gestion professionnelle : oui · revenus : abonnement, sans commission annoncée sur les rendez-vous.
- Treatwell - réservation publique : oui · gestion professionnelle : oui · revenus : marketplace et solutions professionnelles.
- Fresha - réservation publique : oui · gestion professionnelle : oui · revenus : abonnement et frais d’acquisition via marketplace.
- Booksy - réservation publique : oui · gestion professionnelle : oui · revenus : abonnement et frais de paiement éventuels.
- GetPlaner - réservation publique : oui · gestion professionnelle : oui · revenus : abonnement fixe, sans commission sur les rendez-vous.
- Logiciel d’agenda indépendant - réservation publique : variable · gestion professionnelle : oui · revenus : généralement abonnement fixe.
Lecture : cette comparaison décrit le positionnement général, et non une liste exhaustive des fonctionnalités ou conditions contractuelles de chaque éditeur.
4. Combien coûte un logiciel de réservation esthétique ?
Les prix publics sont un bon indicateur de la concurrence. Ils ne suffisent toutefois pas à comparer le coût total : il faut également prendre en compte les collaborateurs supplémentaires, les SMS, les paiements et les commissions d’acquisition.
Tarifs publics vérifiables
- Booksy Biz : 59 € HT/mois, + 10 € HT/mois par utilisateur supplémentaire.
- Fresha : 19,95 $ US/mois pour un indépendant ; 14,95 $ US par membre et par mois pour une équipe. Frais uniques de 20 % pour un nouveau client issu de la marketplace, minimum de 6 $ US selon la page tarifaire.
- Planity Pro : sur devis, pas de montant public affiché sur la page professionnelle (autour de 85 €/mois).
- Treatwell : variable selon l’offre, conditions à confirmer auprès de l’éditeur.
- GetPlaner : 10 €/mois (Essentiel) ou 30 €/mois (Professionnel) suivant le plan, sans commission sur les rendez-vous.
Sources : Booksy, Fresha, Planity, Treatwell et GetPlaner. Tarifs consultés en octobre 2026 ; montants susceptibles d’évoluer.
L’enjeu de la commission sur l’acquisition
Prenons une prestation à 60 € et une commission illustrative de 20 % : 60 × 20 % = 12 €.
Si un logiciel facture cette commission sur le premier rendez-vous d’un nouveau client, l’institut verse 12 € pour cette acquisition, avant les autres coûts.
À titre de comparaison, un abonnement fixe de 59 € HT équivaut à environ cinq commissions de 12 €, en raisonnant uniquement sur cette prestation. Le modèle à abonnement fixe peut donc devenir plus intéressant lorsque le volume de nouveaux clients facturés augmente, tandis qu’un modèle à commission peut être séduisant pour une activité qui débute et recherche de la visibilité.
Il faut néanmoins vérifier les conditions exactes : une commission liée à l’acquisition n’est pas nécessairement prélevée sur chaque rendez-vous futur.
5. Quelle taille pourrait atteindre le marché des logiciels ?
C’est la question centrale pour un entrepreneur ou un investisseur. Le nombre d’établissements constitue un point de départ, mais ne suffit pas : il faut connaître la proportion de professionnels susceptibles de payer pour un logiciel, le prix moyen accepté et le taux d’équipement actuel.
En l’absence de données publiques exhaustives sur ces trois paramètres, une approche transparente consiste à construire un scénario de marché plutôt qu’à annoncer une taille officielle.
Scénario de marché adressable
Le scénario suivant est un modèle illustratif, pas une estimation statistique du nombre actuel d’instituts. Il utilise un nombre hypothétique de professionnels correspondant à différents périmètres d’acquisition, avec un abonnement moyen supposé de 40 € HT par mois.
- Niche initiale : 5 000 professionnels ciblés × 40 € HT × 12 = 2,4 M€ HT par an.
- Segment intermédiaire : 15 000 professionnels ciblés × 40 € HT × 12 = 7,2 M€ HT par an.
- Segment élargi : 30 000 professionnels ciblés × 40 € HT × 12 = 14,4 M€ HT par an.
Calcul : nombre de clients payants potentiels × abonnement mensuel × 12. Simulation au prix moyen de 40 € HT par mois, et non chiffre d’affaires constaté du marché.
Ces scénarios sont des plafonds théoriques à taux d’équipement de 100 % au sein de chaque population cible. Ils ne constituent pas une prévision commerciale et ne doivent pas être additionnés entre eux.
Pourquoi ce calcul est utile
Il permet de raisonner sur les revenus récurrents d’un éditeur. Par exemple, à 40 € HT par mois :
- 100 clients payants représentent 48 000 € d’ARR ;
- 500 clients payants représentent 240 000 € d’ARR ;
- 1 000 clients payants représentent 480 000 € d’ARR.
L’ARR correspond ici au revenu annuel récurrent contractuel, en supposant que tous les clients restent abonnés au prix considéré pendant douze mois. Il ne s’agit ni du bénéfice ni du chiffre d’affaires total après commissions, frais de paiement et coûts opérationnels.
6. Les fonctionnalités qui font réellement la différence
Les fonctionnalités de base tendent à devenir des prérequis : agenda, réservation en ligne, rappels et fichier client. Pour se différencier, un éditeur doit répondre à des problèmes plus précis.
1. Un planning conçu pour les contraintes de l’esthétique
Durée des prestations, temps de préparation, cabine ou matériel requis, gestion des collaborateurs et réservation de prestations combinées. Un agenda générique peut rapidement devenir insuffisant.
2. La fidélisation plutôt que la seule acquisition
Historique des soins, fréquence des visites, rappels de renouvellement, forfaits et abonnements peuvent contribuer à augmenter la récurrence des clientes.
3. Le pilotage économique de l’institut
Chiffre d’affaires encaissé, taux d’occupation, panier moyen, prestations les plus rentables, taux d’annulation et performance par collaborateur.
4. La maîtrise des coûts et des données
Export du fichier client, portabilité des données, transparence des frais et possibilité de conserver la relation commerciale directe avec les clientes.
La valeur d’un logiciel se mesure donc autant à sa capacité à simplifier la journée de travail qu’à sa contribution mesurable au chiffre d’affaires et à la fidélité.
7. Les principales barrières à l’entrée
Le marché présente plusieurs difficultés pour un nouvel éditeur.
La distribution. Les acteurs installés bénéficient déjà d’une base de professionnels et, pour les marketplaces, d’une audience de consommateurs. Construire un bon logiciel ne garantit pas l’acquisition de clients à un coût acceptable.
Le coût du changement. Les professionnels accumulent des historiques, des fiches clientes, des habitudes de travail et parfois des données de paiement. La migration et la formation peuvent être des freins, même si un logiciel concurrent est moins cher.
La confiance. L’agenda constitue un outil critique : une indisponibilité, une double réservation ou une erreur dans les durées de prestation peut avoir des conséquences financières immédiates.
La concurrence sur les prix. Un nouveau logiciel qui se limite à reproduire les fonctionnalités de base risque de subir une pression tarifaire forte. La différenciation doit reposer sur un besoin métier précis, une expérience supérieure ou un meilleur retour sur investissement.
La réglementation et les données personnelles. Un logiciel qui stocke des informations sur les clientes doit traiter correctement les droits d’accès, la sécurité, la conservation et la suppression des données conformément au RGPD. Les fonctionnalités liées aux paiements et à la facturation doivent aussi respecter les règles applicables à leur périmètre.
8. Les opportunités pour un nouvel entrant
Plusieurs segments méritent d’être étudiés, sans présumer qu’ils sont encore peu concurrencés.
- Esthéticiennes indépendantes - besoin à tester : simplicité et budget limité · positionnement possible : agenda rapide, réservation et rappels.
- Spécialistes des ongles - prestations longues, variantes et photos · planning adapté aux prestations complexes.
- Instituts avec plusieurs cabines - coordination des ressources et équipes · gestion avancée du planning.
- Esthéticiennes à domicile - déplacements et zones géographiques · agenda avec temps de trajet.
- Instituts premium - fidélité et expérience client · CRM, forfaits et suivi personnalisé.
- Petits réseaux multi-sites - centralisation des données · tableau de bord et gestion multi-établissements.
Une opportunité intéressante consiste à cibler les professionnels qui souhaitent bénéficier d’un logiciel de gestion sans dépendre entièrement d’une marketplace pour trouver leurs clients. Un tel produit devrait néanmoins apporter une valeur tangible - par exemple, un gain de temps, une meilleure gestion des prestations ou une fidélisation plus efficace - pour justifier son abonnement.
9. Comment mesurer le potentiel commercial avant de lancer un logiciel ?
La première étape n’est pas de construire toutes les fonctionnalités. Elle consiste à valider trois hypothèses.
- Le problème : combien d’heures les professionnels consacrent-ils à leur planning, aux rappels et aux tâches administratives ?
- La volonté de payer : combien accepteraient-ils de payer chaque mois pour résoudre ce problème, compte tenu des solutions qu’ils utilisent déjà ?
- L’acquisition : combien coûterait réellement la signature d’un nouvel établissement par prospection directe, recommandation ou référencement ?
Une enquête auprès de 30 à 50 professionnels, répartis entre indépendants et instituts avec salariés, permettrait de construire une première segmentation. Il faudrait demander quels outils ils utilisent, combien ils paient, quelles fonctionnalités ils exploitent réellement, pourquoi ils changeraient de solution et quels résultats justifieraient le changement.
Il serait également utile de mesurer la proportion de professionnels qui souhaitent une marketplace pour acquérir des clients, par opposition à ceux qui recherchent uniquement un outil de gestion.
Conclusion
Le marché français des logiciels de réservation et de planning pour l’esthétique présente des caractéristiques favorables à un modèle SaaS : une base importante de petites entreprises, des besoins récurrents, une activité structurée autour des rendez-vous et des possibilités de revenus complémentaires liés à la gestion, au marketing et aux paiements.
Mais le marché est déjà concurrentiel, avec des acteurs qui associent logiciel professionnel et visibilité auprès des consommateurs. Le chiffre d’affaires exact du segment logiciel esthétique français ne peut pas être déduit des seuls chiffres de Planity ou du nombre d’établissements employeurs.
Pour un nouvel acteur, la meilleure stratégie consiste donc à définir un segment précis, mesurer la volonté de payer, tester le coût d’acquisition et démontrer un retour sur investissement concret. La taille théorique du marché est intéressante ; sa rentabilité dépendra de la capacité à gagner des clients et à les conserver durablement.
Sources principales
- Insee - Nomenclature des soins de beauté, NAF 96.02B : périmètre officiel des activités.
- Xerfi - Étude du marché des instituts de beauté : établissements employeurs et structure du secteur.
- France Num - Réservation en ligne pour les salons : repères historiques sur la digitalisation.
- Planity Pro et bilan Planity 2025 : indicateurs communiqués par l’éditeur.
- Treatwell - Qui sommes-nous ? : périmètre européen et positionnement.
- Fresha - Tarifs : abonnement et frais de marketplace.
- Booksy - Tarifs professionnels : prix public et frais associés.
- GetPlaner - Tarifs : offres Essentiel et Professionnel.